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Tous les produits concoctés avec passion par La Recette de Juliette

Quand on pense à Marseille et ses calanques, on pense forcément à une belle soupe de poissons traditionnelle, aux poissons de roche, ces petit poissons que l’on trouve dans les rochers des fameuses calanques, qui passent du filet du pêcheur à la marmite du cuisinier. Image d’Epinal pour certains, c’est pourtant la réalité de La Recette de Juliette, grâce à la passion et à l’engagement de ses petits enfants, trois cousins un peu fadas, qui ont décidé de la mettre en bocal 

La recette de Juliette, une histoire locale

Les Goudes, c'est un village, un quartier de Marseille loin, loin de la ville, entre mer et calanques, isolé au bout d'une route tellement escarpée, qu'on en vient à regretter de pas y être allé en bateau.

Aux Goudes, pendant longtemps, il n'y avait que des pêcheurs. Et quelques brigands, parce que la route, elle était trop escarpée pour les gendarmes aussi.

Les pêcheurs sont toujours là, et chaque jour ils partent, pas très loin, trouver les poissons propres à ce littoral qu'on retrouvera au petit matin sur le vieux port, et à midi dans les bouillabaisses des (bons) restaurants.

Rouille artisanale La Recette de Juliette

Une vraie recette de Bouillabaisse de Marseille

Juliette a 3 petits-enfants. Ils ont grandi aux Goudes, où l'un d'eux a ouvert un restaurant. Ses spécialités sont la soupe de poissons de roche, et la bouillabaisse. Pour les deux, la recette, elle vient de Juliette.

Alors Pierre et Julien, les cousins, ils passent tout leur temps dans son restaurant, et souvent ils aident en cuisine. Parmi leurs sujets de conversation préférés, il y a l'OM bien sûr, et aussi "mais pourquoi la bouillabaisse elle est pas toujours aussi bonne que chez nous ?". Et de faire la liste des raisons.

Il y a le poisson : les poissons de roche : galinettes, girelles, vives, rascasses lorsque la pêche est bonne, poulpes et favouilles s’ils tombent dans les filets. Ils vivent près des côtes, où les pointus, ces célèbres bateaux de pêche marseillais vont aller les chercher. La tentation est grande de partir au large, de sortir les filets et de ramener des poissons plus communs, mais la soupe ne sera pas la même.

Il y a la fraîcheur également. Plus tôt on fait la soupe, meilleure elle est. Et la concentration : mieux vaut faire une soupe très concentrée, et l’allonger au moment de la servir. Ils peuvent passer des heures à lister les pourquoi et les comment, toujours pour conclure que la recette de Juliette, c’est bien la meilleure.

Ils ont décidé de mettre ces conversations dans des bocaux, et de fabriquer leurs spécialités marseillaises. Pour notre plus grand plaisir.

Ils ont commencé par aller voir les pêcheurs des Goudes, ils leur ont proposés de leur acheter des filets neufs, contre la promesse des meilleurs poissons. Puis ils ont décidé que la soupe, ils la feraient en fonction de la pêche, et pas le contraire. C'est ainsi que les bocaux se remplissent au fil des saisons, des bonnes marées, des bonnes pêches. On ne fait la soupe que lorsque la mer a été généreuse.

Je vais vous dire ce qu'Annabel m'a dit la première fois qu'on a goûté la soupe de La Recette de Juliette : "eh ben Stéphane, la bouillabaisse, tu n'as plus besoin de t'embêter à la faire". J'étais super vexé, mais j'avoue qu’elle avait raison.

Soupe de poisson de roche artisanale

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