Twisttez vos pizzas avec Maison Matthieu

Twisttez vos pizzas avec Maison Matthieu

Stéphane de Maison Matthieu partage avec vous sa soirée pizzas magique. C’est le dilemme de toutes les familles un peu occupées.
Ce soir, je n’ai pas envie de cuisiner, mais j’ai quand même envie de me faire plaisir. Alors naturellement, on pense aux pizzas. Comment transformer la (bonne) pizza de votre pizzaïolo préféré en soirée gastronomique ? Un moyen idéal de régaler vos amis ou votre famille simplement, en quelques minutes.

La solution : faites-vous livrer des pizzas basiques et transformez-les en un tour de main en chef d’oeuvre de chef. Opération…. Twistez vos pizzas !

Recette de la pizza au saumon fumé

Vous vous faites livrer :
Une pizza crème, sans aucun accompagnement. En plus, ça ne va rien vous coûter. Environ 7€ à Marseille, Bry-sur-Marne ou St Etienne, 59€ à Paris.

Vous ajoutez sur la pizza qui vient juste d’arriver :
Un petit saumon fumé Maison Matthieu (150g), que vous avez tranché en attendant le pizzaiolo,

De petites touches de brousse du Rove ou d’ailleurs, ou de crème fraîche si c’est ce que l’on trouve dans votre frigo.
Quelques feuilles de salade roquette (marche avec n’importe quelle salade dont il vous reste quelques feuilles dans le frigo, voire sans salade)
Déposez les ingrédients sur la pizza dans cet ordre, cela sera non seulement plus joli, mais aussi meilleur ; la salade a tendance à cuire au contact de la pâte.

Temps de préparation : 1 minute

Le résultat parle de lui-même, la vitesse à laquelle la boite s’est vidée aussi !

pizza au saumon fumé

Recette de la pizza au poulpe

Vous vous faites livrer cette fois :
Selon votre goût : une pizza anchois, une pizza fromage, ou la pizza sauce tomate/olive (celle de la photo).

Vous ajoutez au moment de servir :
50g de poulpe fumé tranché très fin,
Quelques copeaux de poutargue ou de poudre de poutargue (c’est une option). Une option délicieuse, mais une option.
C’est TOUT !

Temps de préparation : 2 minutes parce que vous êtes un peu long à couper le poulpe, il est temps d’affuter vos couteaux !

pizza au poulpe et poutargue

Vous pouvez bien sûr utiliser ce petit twist avec d’autres poissons fumés, selon vos envies et vos goûts : maquereaux sur pizza à la tomate, haddock fumé sur une pizza à la crème…

Recette oeuf cocotte au haddock fumé

Recette oeuf cocotte au haddock fumé

Vous avez envie de faire une entrée chaude gourmande, simple et rapide mais qui va quand même épater vos convives en plus de les régaler ? Je vous propose de leur servir des œufs cocotte au haddock fumé.

Pour votre recette, il vous faut :

Des ramequins ou petites cocottes
Un plat profond pour les mettre au bain marie
Et c’est tout ! Enfin, il vous faut aussi une cuillère, un couteau, une planche et un four, mais normalement vous ne faites pas cette recette en pleine forêt donc vous devez être équipé ainsi.

Ingrédients nécessaires pour les œufs cocotte

  • 1 œuf par personne
  • 1 cuillère à soupe de crème fraîche épaisse par personne
  • 4/5 tranches de haddock fumé par personne
  • 15g de beurre
  • Du poivre de Kampot. Si vous n’en avez pas, prenez le poivre que vous avez. Si vous n’aimez pas le poivre, ciselez de la ciboulette par exemple, ou du persil, enfin une herbe fraîche.

Avec un filet de haddock fumé de 200g, je vais des œufs pour 10 personnes facilement, donc le coût du haddock est de 1 € par personne.Comptez une entrée en 1,5 € par personne, difficile de faire moins cher en régalant tout le monde !

  • Coût : 1,5€ par personne
  • Temps de préparation : 15 minutes

Préparer des œufs cocotte au haddock fumé

Allez votre four à 180°, le temps de préparer le tout il sera à bonne température.
Beurrez vos ramequins généreusement;
Déposez une tranche de haddock fumé dans le ramequin beurré, puis cassez un œuf par dessus. Ajoutez les autres tranches de haddock fumé, et enfin une généreuse cuillère à soupe de crème fraîche épaisse.

Pourquoi utiliser de la crème fraîche épaisse ?

Parce que c’est de la vraie crème fraîche, celle liquide c’est peu ou prou de la crème fraîche avec de l’eau et plein de trucs pour la stabiliser et qu’elle supporte de rester dans le placard, ce qui n’est bon pour personne.

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Cuisson des œufs cocotte au haddock fumé

Bref, vos œufs cocotte sont prêts à être enfournés. Remplissez à moitié d’eau votre plat, déposez vos ramequins, et enfournez puisque depuis le temps votre four devrait être chaud !

Comptez entre 8 et 10 min, le jeu étant que le blanc cuise, mais que le jaune soit encore coulant. Pour le coup cela dépend de votre four, surveillez la cuisson.

Attendez, on a oublié le poivre !

Pas du tout, on ne cuit pas le poivre, c’est une erreur de poivrer avant de cuire, cela conserve seulement le piquant du poivre et lui fait perdre ses arômes. Poivrez après cuisson, juste avant de servir.

Et le sel, on a quand même oublié le sel là, non ?

Le haddock fumé étant naturellement assez salé il n’est pas nécessaire de saler vos œufs cocotte, à la cuisson le sel du haddock va se diffuser dans l’oeuf et la crème.

Du coup, on fait quoi maintenant ?

Servez vos œufs cocotte bien chaud, avec du pain pour vous régaler du jaune coulant. Vous pouvez toujours mettre une salade à côté mais surtout dépêchez-vous, ça va refroidir !

Comment faire une raclette ?

Comment faire une raclette ?

Traditionnellement une bonne raclette comporte 3 éléments : du fromage raclette, de la charcuterie, et des pommes de terre. Le tout est parfois agrémenté de cornichons pour les plus foufous d’entre nous.

Pourtant, ces deux sources de gras, fromage et charcuterie, on tendance à vite alourdir les estomacs et les assiettes.

C’est pour cela que nous vous conseillons une recette plus équilibrée, pas tant pour votre ligne (on parle toujours de fromage fondu), que pour votre palais. Nous allons vous faire découvrir de nouveaux mariages de saveurs, pour le plaisir de vos papilles?

Osez les fruits dans la raclette

Ne fermez pas cet article tout de suite ! Les fruits vont très bien dans la raclette, leur côté sucré se marie parfaitement avec le fromage fondu. Parmi nos préférés il y a la poire, le raisin, le pruneau… Nous parlons ici surtout de fruits d’automne ou d’hiver, si vous avez envie d’exotisme la mangue est appropriée.
La pêche est un mariage original mais qui fonctionne plutôt bien. Cela signifie seulement que vous tentez une raclette estivale, et là respect.

La pomme de terre n’est pas un fin en soi

Vous pouvez remplacer les pommes de terre par des panais, ou des patates douces si vous savez découper celle-ci sans vous couper un doigt. De façon générale un légume un peu sucré ira bien avec le bleu du Vercors.
Dans nos prochains test de raclette végétarienne nous avons pensé aux courges, par exemple le potimarron qui peut être intéressant avec de la raclette fumée. Si vous essayez avant nous vous pourrez nous dire ce que vous en avez pensé.

Raclette et charcuterie, mais pas que

Privilégiez une charcuterie simple comme le jambon et multipliez les à cotés ! Si vous êtes nombreux vous pouvez prendre un assortiment de jambons pour découvrir différentes saveurs.
Vous pouvez également faire votre raclette au magret séché, pour lui donner un petit coté luxe. Vous pouvez tenter d’autres viandes séchées, comme du biltong par exemple.

Nous avons essayé de saupoudrer notre fromage fondu avec de la poudre de cèpe, et c’était un vrai régal. Les champignons, secs ou frais, vont généralement bien avec la raclette.

Que faire avec les restes de raclette ?

Alors, on avoue que le concept de restes de raclette nous surprend un peu, pour nous la raclette est terminée quand il n’y a plus rien à manger. Mais bon, admettons que vous ayez des restes, de fromages et / ou d’accompagnements. Faites-en des tartines grillées ! Prenez de belles et grandes tranches de pain de campagne, déposez joliment quelques accompagnements, votre tranche de fromage, et passez le tout au four. Ne soyez pas trop gourmand sur la quantité de fromage, autrement il va fondre sur le fond de votre four, vous allez me détestez et votre prochain plat sentira bizarrement la raclette…

Servez vos jolies tartines sur une salade, et tout le monde sera ravi ! Tout cela restant hypothétique car il y a fort peu de chance qu’il vous reste de la raclette. Si ces idées de tartines à la raclette vous ont plu, réservez quelques tranches de fromage AVANT d’attaquer votre raclette.

Café artisanal vs café industriel

Café artisanal vs café industriel

Trop longtemps habitué au café de la machine à café ou de notre café en capsule, il est de plus en plus difficile de connaître la qualité de notre café. Redécouvrez le vrai goût du café artisanal.

Le café est un produit incontournable de notre quotidien. Il n’est pas facile de savoir si un café est de bonne qualité, car nous sommes depuis longtemps habitués à avoir beaucoup de choix dans un supermarché, avec des cafés emballés et sur emballés dans des capsules ou sachet, cela rend le choix encore plus délicat.

Et si nous prenions le temps de boire un vrai bon café, de déguster ses saveurs et deviner ses arômes. Et si le café était aussi complexe que le vin ?

Tout savoir sur le café industriel

Commençons par la graine. La qualité du café dépend évidemment de la façon dont elle a été produite, choisie et récoltée.

La culture et la récolte du café entrent en jeu. Une récolte mécanisée dans les grandes exploitations, qui ramasse tout sur son passage (les grains mûres, les verts et les pourris).

Il faut récolter la main, pour ramasser uniquement les grains mûrs. C’est une méthode plus coûteuse car elle contraint à employer d’avantages de personnes.

Vient ensuite la torréfaction industrielle, leur méthode consiste à cuire simplement les grains de café à air chaud de 360 à 700° durant 4 à 10 minutes. Ensuite les grains sont refroidis à l’air ou l’eau. L’eau sert essentiellement à récupérer le poids perdu du grain à la cuisson. Je vous laisse donc imaginer le goût de ce grain gorgé d’eau. Cette technique fait perdre environ 60% des arômes de votre café. L’odeur qui se dégage de ses sachets de café est simplement une odeur de grillé qui remplace tous les arômes du vrai café.

Maintenant que vous savez que votre café industriel est essentiellement grillé, vous n’aurez plus envie de le boire. Surtout que des aliments trop grillés ont potentiellement des effets négatifs sur la santé.
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Tout savoir sur le café artisanal

Il existe heureusement encore des torréfacteurs artisanaux qui ont des méthodes de cuisson plus respectueuses du café. Le café artisanal est développé en douceur, en prenant son temps.

La cuisson du café se fait dans un four cylindrique appelé torréfacteur. Ce four contient un tambour en rotation qui permet de torréfiés de façon uniforme les grains sans les brûler.

La cuisson se fait à basse température autour des 200 degrés pour 20 minutes environ sous la surveillance permanente.  Cette cuisson lente et uniforme permet au café de conserver ses saveurs. Cette durée varie en fonction de l’origine du café, le torréfacteur s’adapte suivant le café et le goût qu’il veut lui donner. Une torréfaction sur mesure pour chaque café comme un grand cru. Une fois cuit, le café est brassé et refroidi par air froid afin d’arrêter la cuisson, puis il est stocké 72h dans un étouffoir.

Plus la torréfaction est longue, plus le café dégage une amertume qui est appréciée par les Italiens.

Grâce à la torréfaction artisanale, le grain de café vert, s’est transformé en un grain brun riche d’un goût complexe et composé de plus de 800 arômes.

Pour satisfaire toutes vos envies de café, Deep vous offre un large choix de cafés en grain et de cafés moulus, rigoureusement sélectionnés. Torréfiés tous les mardis dans leur atelier, le café de Deep garde un maximum tous ces parfums authentiques pour un goût incomparable.

 

Chez Marius Sardineur, la Méditerranée en conserves

Chez Marius Sardineur, la Méditerranée en conserves

Chez Marius Sardineur c’est l’aventure de Joseph, un marseillais qui propose une sorte de carnet de voyages de conserveries artisanales en Méditerranée. Véritable chercheur de gourmandises, il décrit ce qui le motive à faire cela à travers cette interview.

Si vous deviez présenter votre activité en quelques mots, que diriez-vous?

Chez Marius Sardineur, c’est une sorte de carnet de voyages de conserveries artisanales de poissons en Méditerranée. Marius c’est le prénom de mon grand-père français.

Quant aux produits, ils viennent de Grèce, de Croatie, d’Espagne, de Sicile, de France, des Açores ou encore du Portugal. Même si les Açores et le Portugal c’est l’Atlantique, je mets en avant la Méditerranée car ce sont tous des pays Méditerranéens de culture.

Qu’entendez-vous par « sardineur » ?

Je travaille avec des conserveries où il y a des gens qui pêchent, et d’autres qui mettent en boîte et font de bons produits, ce sont les sardiniers. Et moi, j’essaie de proposer leurs bonnes choses… voilà le rôle du sardineur. Les sardiniers pêchent et les sardineurs vendent !

Pourquoi utilisez-vous le prénom de votre grand-père ?

Je suis d’origine française et grecque et mon grand-père Marius est marseillais. Si je mets le nom de mon grand-père grec, ça ne parlera à personne ici. C’est un clin d’œil au public marseillais. Ici c’est la Méditerranée avant tout, ça pétille. C’est Chez Marius Sardineur depuis bientôt longtemps !

Pourquoi ce slogan ? Est-ce une histoire de famille qui dure depuis des années ?

Non, ça fait trois ans que je fais ça. Ce que cette phrase veut dire c’est que les conserveries elles, travaillent depuis longtemps.

Comment avez-vous commencé cette activité et pourquoi ?

J’ai beaucoup voyagé, j’ai été capitaine de marine marchande à voile. J’ai transporté le public, des clients en Méditerranée… donc par-ci, par-là j’ai rencontré beaucoup de conserveries aussi. Je me suis énormément baladé en Méditerranée, c’est ma culture, c’est en voyageant que j’ai eu envie de faire ça.

Comment choisissez-vous les produits que vous allez distribuer ?

Ce qui m’aide à faire mon choix premièrement c’est si le produit n’existe pas ailleurs, par exemple le Sangacho aux Açores. Ça peut être aussi parce que dans une autre conserverie aux Açores, on pêche à la ligne un par un et que c’est une pêche traditionnelle.

Je me base également sur la finesse, le travail qui est fait depuis longtemps comme au Pays Basque espagnol, dans les Asturies ou à Galice. Les conserveries travaillent surtout les mollusques et les coquillages avec des ingrédients biologiques certifiés pour certains et d’autres en pêche durable et raisonnée. C’est une pêche locale, avec une production locale, qui est faite dans des conserveries locales. On n’achète pas du poisson dans le pacifique, qu’on va mettre en boîte ici avec de l’huile qui vient de je ne sais où.

J’en goûte dix pour en garder une, soit parce qu’il y en a une qui fait doublon avec une autre ou soit parce que ce n’est pas bon. Ce que j’ai choisi, je le trouve bon et pour l’instant les gens aiment aussi.

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Comment rencontrez-vous les sardiniers qui vous fournissent ?

Quand je voyage je rencontre les conserveries, on discute, elles amènent les produits, je goûte et après je choisis. Souvent, une conserverie me donne l’adresse d’une autre et ainsi de suite. Pour les produits qui viennent de Grèce, comme j’ai de la famille là-bas, j’y voyage beaucoup et c’est comme ça que je rencontre du monde.

Quels produits proposez-vous ?

J’ai plein de choses ! Des sardines, du thon, des poulpes, des calamars avec de l’encre et sans encre, du chinchard, du maquereau, de la bonite, de la morue fumée ou confite avec d’anciennes méthodes de conservation. J’ai aussi des produits grecs comme le Tarama (préparation à base d’œufs de poisson), des Kalamatas (variété d’olives en Grèce), ou de la Throupa (olives séchées dans l’arbre sur l’île de Thassos). Il y a beaucoup de petites entreprises qui font de très bons produits là-bas.

Les produits peuvent-ils se conserver pendant des années ?

Officiellement ils se conservent cinq ans. Mais ils peuvent se conserver très longtemps, il y a encore des boîtes de la guerre ! L’appertisation c’est une manière de stériliser le produit mais il y a plein de sortes de conservation comme le sel, le vinaigre… j’ai des câpres qui sont conservées au vinaigre. Quand une pêche est fraîche et qu’on la garde dans la bonne huile, on peut la conserver longtemps à condition que la boîte ne soit pas exposée au soleil, qu’elle ne reçoive pas de choc, qu’elle ne gonfle pas etc. Moi je les vends jusqu’à cinq ans.

Quel message souhaitez-vous faire passer avec Marius Sardineur ?

La Méditerranée c’est un beau territoire, avec de beaux peuples, plein de cultures, de petites saveurs, c’est la mer… on habite en face d’autres voisins qui ont la même culture et ça, c’est important. Le poisson ça se mange, même en conserve ! Dans de nombreux pays, des populations modestes mangent des poissons, et la conserve est l’un des moyens de les commercialiser. Les conserveries travaillent finement et elles trouvent les bons produits. C’est la même chose que Temps Gourmand, vous cherchez de bons produits avec de bons producteurs. L’important c’est que le produit soit super bon et que les gens se régalent.

Joseph de Marius Sardineur, c’est LE sardineur de Temps Gourmand. Il voyage et nous déniche des produits locaux issus de pêche durable pour certains, de l’agriculture biologique pour d’autres… Des gourmandises en boîte à partager entre gourmands !