Cuisson du magret de canard, tout savoir

Cuisson du magret de canard, tout savoir

Vous vous êtes laissé tenter par ce magnifique magret de canard frais qui vous faisait de l’oeil. Maintenant qu’il est dans votre frigo vous vous demandez comment vous allez le cuisiner ? Vous gardez un mauvais souvenir de magret brûlé à l’extérieur et cru à l’intérieur, ou trop sec ? Voici quelques conseils et trucs pour réussir la cuisson du magret, quelque soit votre niveau en cuisine ! Vous pouvez évidemment adapter le temps de cuisson du magret selon si vous le préférez saignant ou bien cuit. Mais il est plutôt conseillé de servir le magret rosé.

Comment préparer le magret frais pour le cuisiner ?

D’ailleurs, pour préparer votre magret, il faut déjà lui enlever le surplus de graisse. Si la graisse déborde sur les côtés, enlevez-en de longues lamelles. Puis, entaillez la graisse du magret au couteau, sans aller jusqu’à la chair surtout. Vous dessinez ainsi une sorte de grille. Cela permettra au sel de mieux rentrer dans la graisse. Massez généreusement la graisse avec du gros sel et du poivre. Sinon, si vous avez anticipé sa cuisson, laissez votre magret salé au frais quelques heures, cela confira légèrement le gras.

Cuisson du magret de canard à la poêle

De plus, si vous souhaitez cuire votre magret à la poêle il faut déjà faire chauffer votre poêle à feu vif. Choisissez une poêle plus large que votre magret. Celui ci va rendre beaucoup de graisse. Faire cuire d’abord la face grasse du magret, puis la face chair. Retournez le magret plusieurs fois afin d’éviter qu’il ne brûle. Arrosez la partie chair avec la graisse fondue en cours de cuisson.
Au final, votre magret de canard sera cuit en 10 min environs.

Cuisson du magret de canard au four

Pour la cuisson du magret au four, vous avez deux possibilités :  En cocotte dans un bouillon, ou en grill.
Dans un premier temps, pour le grill assaisonnez-les comme pour la cuisson à la poêle, puis faites les griller à 170° 10 mn. Vous pouvez donner un petit coup de chaud à la face grasse en la grillant 2 mn à 220 ° à la fin de la cuisson. Cela la rendra plus craquante. Attention à ne pas trop faire cuire votre magret à ce moment-là.
De même, petite astuce, couvrez votre magret de papier d’alu après cuisson. Et laissez la reposer quelques minutes avant de la découper, cela va la détendrez.

Comment déglacer un magret de canard ?

Nous vous conseillons de déglacer le magret de canard au vinaigre de framboise, son parfum se marie bien avec la viande de canard.

De plus, lorsque votre magret de canard est cuit, videz la poêle de son trop plein de graisse et arrosez-le de vinaigre de framboise. Tournez votre magret dans le vinaigre fumant, puis sortez-le et découpez.

Enfin, vous pouvez également commencer par faire revenir une échalote dans la graisse du magret, avant de déglacer.
Si vous avez préparé votre magret au four, il est plus compliqué de déglacer ainsi, mais cela reste faisable ! Enlevez un peu de graisse fondue. Et mettez l’équivalent d’une cuillère à soupe de vinaigre de framboise dans votre plat.

Que faire si mon magret de canard n’est pas assez cuit ?

En effet, un peu pressé, vous avez rapidement sorti votre magret de canard du four et de la poêle, persuadé qu’il était cuit… et que nenni, l’intérieur est cru. Ne pleurez pas, on vous donne une petite astuce.

Ensuite, découpez votre magret de canard en tranches, un peu plus épaisses que vous ne l’auriez fait. Quand votre magret est entièrement découpé. Posez vos tranches une seconde dans la poêle ou le plat encore chaud sur une face seulement, avant de les mettre dans votre plat de service ou vos assiettes. Cela suffira à chauffer la chair et à éviter le coté cru.

Tout savoir sur le boudin noir et le boudin blanc

Tout savoir sur le boudin noir et le boudin blanc

Tout savoir sur le boudin, son histoire et ses idées recettes. Découvrez le véritable gout du boudin noir et du boudin blanc!

Du jambon sans nitrite cru ou cuit, des rillettes ou encore du saucisson sec, on ne vous présente plus les excellents produits d’Olivier de la Maison Couavoux notre producteur passionné dans le Roannais. Découvrez ses nouveautés, son boudin noir et son boudin blanc du terroir fabriqués avec passion.

Le boudin noir, qu’est-ce?

Il s’agit d’une charcuterie créée par un cuisinier durant la Grèce Antique. Cette charcuterie datant de plusieurs millénaires.

A première vue, les ingrédients du boudin noir ne sont pas ceux auxquels on pense être des aliments avec de forts apports nutritionnels.

Le boudin noir étant confectionné avec du sang et de graisses de porc accompagnés d’épices, on peut le qualifier de super aliment.

En effet, dans le boudin noir, on retrouve 9 fois de la dose quotidienne en fer qu’il nous faut.

Il apporte donc un maximum de propriété nutritive en une petite quantité.

Que nous apporte le boudin ?

Avec son très large apport en fer, le boudin permet, notamment, de renforcer les os en pleine croissance pour les enfants, de fortifier notre organisme lorsque celui-ci est plus fragile et surtout à faire circuler une partie de l’oxygène dans notre corps Le zinc, le calcium, le potassium et le magnésium sont autant d’apports nutritionnels que l’on peut aussi retrouver dans le boudin noir.

Et le boudin de la Maison Couavoux, qu’en est-il ?

Lorsqu’une saucisse de boudin noir contient 40% de matières grasses pour les plus raisonnables, Olivier n’en ajoute lui que très peu dans sa préparation, ce qui en fait un boudin noir exceptionnellement léger, et très digeste.

Le boudin noir d’Olivier est étonnamment savoureux et hyper frais. Il conserve toutes ses saveurs, et lui au moins vous propose un vrai goût de boudin, pas celui d’une saucisse au boudin d’un supermarché.

Coin cuisine:

– Pour un apéritif gourmand et fondant : après avoir fait griller le boudin noir, le servir en tranches sur des petits toasts de pain, accompagné d’oignons caramélisés. Succès garanti pour un apéritif hivernal.

– Un plat classique mais toujours délicieux : le boudin noir aux pommes dorées. Faire griller le boudin et les pommes et servir bien chaud. Idéal pour un repas facile et parfaitement nutritif.

Découvrez qui se cache derrière Temps Gourmand

Le boudin blanc, Quezako ?

Le boudin blanc est une préparation charcutière cuite, faite de viande blanche, de matière grasse et un liant. Contrairement au boudin noir, il ne contient pas de sang et la véritable recette du boudin blanc est plus récente.

Le boudin blanc est une tradition française servi généralement au repas des fêtes datant du moyen Age. Servi à l’époque sous forme de bouillie, aujourd’hui depuis le 17ème siècle, il est servi sous cette forme pour être plus présentable.

Chaque région s’est approprié la recette du boudin blanc et a su lui apporter les caractéristiques de sa gastronomie locale.

Le vrai boudin blanc de chez Maison Couavoux :

Olivier de chez Maison Couavoux propose un boudin blanc authentique et plein de saveurs.

Il sélectionne ses cochons et cultivent lui-même ses propres céréales pour les nourrir. On retrouve le vrai goût du boudin du terroir, celui de votre enfance.

Coin cuisine :

– Pour un plat chaud : Simplement grillé à la poêle ou passé au four avec des pommes de terre. Il peut être cuisiné comme son cousin le boudin noir avec des pommes caramélisées et de la purée maison.

– Pour une touche d’originalité : Poêler puis couper en tranche, il pourra parfaitement accompagner vos salades vertes. Ou bien encore il pourra être servis avec en toast avec du fromage de chèvre frais ou plus surprenant du roquefort.

La promesse d’Oliver est de fabriqué des boudins noirs ou blancs non seulement moins gras mais garantis sans ajout de nitrite ou d’autres produits artificiels. Ceux sont des produits du terroir idéaux pour votre santé et pour votre assiette à retrouver sur Temps Gourmand.

L’élevage bovin des Prés de Marnand

L’élevage bovin des Prés de Marnand

Il y a quelque temps, l’équipe de Temps Gourmand est partie à la rencontre de Séverine des Prés de Marnand. Eleveuse de vaches charolaises dans la Loire, plus particulièrement sur les monts du Beaujolais vert. Elle nous a chaleureusement accueillis et a pris le temps de nous montrer son exploitation, ses vaches. Surtout de nous expliquer, avec passion, son métier. Nous avons donc eu envie de partager tout cela avec vous, pour vous faire découvrir une productrice incroyable et une exploitation où il fait bon vivre. Découvrez les Prés de Marnand

Une exploitation exemplaire : Les Prés de Marnand

Chaque jour, c’est toute la famille de Séverine qui se retrouve sur l’exploitation pour prendre soin des 155 vaches et des 200 hectares de terrain, ils sont à la fois naisseurs, éleveurs et engraisseurs (pour les femelles). La mère s’occupe de traire les 40 vaches laitières Normandes, pendant que le reste de la famille veille sur les 115 charolaises et leurs veaux.

C’est tout d’abord, un travail d’équipe qui demande d’avoir un oeil sur tout en permanence.

Et croyez-nous sur parole, il y a beaucoup de choses à faire dans une exploitation !

Par ailleurs, l’exploitation est “autosuffisante”, les céréales servant à nourrir les bêtes sont cultivées sur place. Il faut donc labourer, planter et récolter au rythme des saisons (et de la météo…).

Grâce au savoir-faire de Séverine et à la qualité des céréales cultivées, la ferme a été certifiée “Sans OGM”. Les vaches n’ont aucun entrant génétiquement modifié dans leur alimentation, contrairement aux vaches destinées à l’industrie.

Avec son petit troupeau, Séverine est capable de prendre soin de chacune des vaches individuellement. Leur santé est au coeur de ses préoccupations et Séverine s’inscrit dans une démarche responsable en gardant une trace de chaque médicament qui leur est donné, afin d’en limiter au minimum la prise.

Des animaux aimants et aimés

Séverine aime ses animaux et ses animaux l’aiment aussi, il n’y a qu’à voir à la vitesse où elles arrivent lorsque l’éleveuse entre dans le champ où elles sont pourtant très occupées à brouter !

Bien sur, Séverine connaît le nom de chaque vache. Et les reconnaît !

Aussi, au sein de l’exploitation tout est fait pour le bien-être des vaches. Chacun se plie en quatre pour faire plaisir à ces dames. Elles pâturent la majeure partie de l’année dans les 200 hectares de terrain, c’est la qu’elles sont le plus heureuses. Elles se régalent aussi chaque jour avec les céréales de l’exploitation.

Ainsi, la naissance des petits veaux a lieu sur place. C’est toute la famille qui peut s’occuper du vêlage, à n’importe quel moment du jour ou de la nuit.

De sa naissance jusqu’à son sevrage, le veau est nourri sous la mère. Il va téter 2 fois par jour directement au pis de la vache pour récupérer tous les nutriments contenus dans le lait maternel.

Par ailleurs, la couleur de la viande de veau des Près de Marnand est rosée (au lieu d’être habituellement plus blanche). Car les veaux ne sont pas carencés ou anémiés grâce au bon lait de leur mère, et à l’herbe et aux céréales issue de l’alimentation maternelle. Ils intègrent assez vite tous seuls à leur propre régime alimentaire.

La vente direct producteur

Depuis près de 2 ans, Séverine propose la vente de viande de boeuf et de veaux directement à la ferme. La viande de bœuf provient de jeunes Charolaises. Des génisses qui n’ont pas eu de veau ou alors de vaches n’ayant eu qu’une mise bas. C’est un engagement très fort sur la qualité de la viande.

D’ailleurs la viande est découpée dans un atelier partagé avec d’autres éleveurs, à deux pas de l’exploitation. Puis mise à maturer pendant 15 jours dans une chambre froide pour développer ses saveurs.

Régulièrement, Séverine conserve des pièces de boeuf ou de veau pour cuisiner des conserves maisons : Matelote, marengo, blanquette, terrine… les spécialités les plus traditionnelles sont mises en pot avec les recettes de la famille.

Enfin, Séverine et sa famille conduisent leur exploitation avec fierté en prenant soin de leurs vaches tout au long de l’année. Grâce à l’amour qu’ils portent à leur métier, et à leurs bêtes, ils produisent une viande d’une qualité extraordinaire. C’est juste reflet des efforts réalisés chaque jour à la ferme.

Retrouvez les produits de cet éleveur sur Temps Gourmand, notamment sa viande de boeuf direct éleveur.

Comment mieux choisir sa viande ?

Comment mieux choisir sa viande ?

Avez-vous, comme moi, l’impression d’être toujours plus déçus par la viande ? En supermarché, on ne lui fait plus confiance : trop d’actualités sur les additifs, la “remballe” ou encore les méthodes d’élevage. Dans notre boucherie de quartier, nous avons déjà plus envie d’acheter mais là encore, comment être sûr des conditions d’élevage puisque le boucher achète rarement directement au producteur. Découvrez comment mieux choisir sa viande.

Après ce constat, certains décident de se tourner vers un régime flexitarien, où l’on diminue la quantité pour privilégier la qualité. Mais au fait, savez-vous vraiment où trouver une viande de qualité ? Et si la réponse était en direct du producteur.

Petits élevages, grande qualité

Les petits producteurs sont réputés pour faire des produits de qualité. On peut bien sur trouver des exceptions à cette règle mais, cela se confirme avec la plupart des produits fermiers.

Pourquoi cela ? Simplement car un petit producteur peut contrôler chaque étape lui-même, de l’élevage des animaux à la production du produit final. Le petit producteur est le seul à pouvoir dire d’où viennent ses bêtes, avec quoi elles sont nourries et comment la viande est ensuite préparée puisqu’il prend soin d’elles chaque jour.

Lorsque l’on fabrique 50 saucissons par semaine avec ses propres cochons contre 50 000 dans l’industrie avec des cochons venus de n’importe où, il n’y a pas besoin d’y ajouter des produits chimiques !

Pensez circuits courts : qui de mieux que le petit producteur passionné pour vendre ses propres produits ? Bien sûr, encore faut-il qu’il propose de la vente directe aux particuliers. Si ce n’est pas le cas, eh bien n’hésitez pas à aller demander où elle est distribuée, il y a de fortes chances pour qu’elle soit vendue dans un magasin à proximité ou via un site internet en direct ou mutualisé.

Découvrez Temps Gourmand

Bien choisir sa viande de boeuf fermière

Pour être sûr de choisir une bonne viande de boeuf ou de veaux, voici les quelques règles que devrait respecter une bonne exploitation. Pour vérifier ces points, c’est facile : un éleveur fier de son exploitation vous parlera longuement de son métier et de ses bêtes en toute transparence, simplement car il n’y a rien à cacher.

Une bonne exploitation, c’est :

  • Des races d’élevage” et non des laitières, sélectionnées pour leur rendement laitier. La plupart de la viande de boeuf industrielle provient de vaches laitières réformées lorsqu’elles ne produisent plus assez de lait. Les principales races élevées pour la qualité de leur viande sont les Charolaises, les limousines ou les Rouge des prés. Plus rustiques on trouve les Salers ou Aubrac, et d’origine étrangères on connaît bien les Wagyu japonaises ou Angus irlandaises.
  • Des veaux élevés sous la mère, qui de leur naissance à leur sevrage sont nourris par leur mère, pour récupérer tous les nutriments contenus dans le lait et donner une viande savoureuse.
  • Une alimentation saine dont le producteur connaît la composition, si possible produite sur l’exploitation même ou au sein du même terroir.
  • Des bêtes élevées en plein champ, qui pâturent la majeure partie de l’année : c’est la qu’elles vont être heureuses et se sentir bien.

Avec tous ces critères et un producteur passionné, vous pouvez être sûrs que la viande sera savoureuse et surtout saine…comme elle devrait toujours l’être en fait !

Bien choisir sa viande de porc

Pour le porc, encore une fois, un éleveur ayant une exploitation exemplaire va le montrer : il va mettre en avant le bien-être de ses animaux, leur qualité de vie au sein de l’exploitation, la façon dont ils sont nourris et surtout leur provenance, sujet sensible concernant les porcs industriels.

L’élevage fermier et une nourriture saine vont donner des cochons bien traités et une viande plus parfumée. Cependant, on ne peut pas toujours affirmer que les cochons doivent être élevés en plein air ou nourris avec telle ou telle céréale car cela dépend des races.

Les cochons élevés en intérieur ou en élevage semi-ouvert doivent avoir assez d’espace pour être à l’aise et vivre tranquillement.

Leur engraissage ne doit pas être accéléré, cela doit se faire petit à petit, en respectant le rythme de vie des bêtes.

Pour la charcuterie de porc, l’une des étapes cruciales se passe au moment de la transformation et se traduit sur l’étiquette :

  • il ne faut pas y trouver du nitrite de sodium, représenté par le code E250, qui peut augmenter les chances de développer le cancer du côlon.
  • Il ne faut pas non plus de nitrate de potassium aussi connu sous le nom de salpêtre (E252).
  • Il ne faut pas y trouver mille et un additif, que ce soit du colorant, des conservateurs ou encore des exhausteurs de goût.

N’oubliez pas de jeter un coup d’oeil à la liste des ingrédients, plus elle est courte, meilleur c’est !

La viande sur Temps Gourmand

Chez Temps Gourmand, nous commençons toujours par appliquer nos propres conseils : nous sélectionnons uniquement des exploitations et producteurs qui remplissent des critères précis mettant en avant leur savoir-faire, leur respect des bêtes et l’amour des bons produits.

Vous pouvez donc retrouver Séverine, productrice de veaux et de boeufs dans les monts du Beaujolais vert. Elle est passionnée par son métier, cela s’entend lorsqu’elle nous raconte comment elle élève ses vaches en pâture et ses petits veaux sous la mère.

Mais aussi Bernard Giroud, producteur de porcs et de boeufs et depuis toujours défenseur de la charcuterie sans nitrite, car il n’y a rien de mieux que les choses simples. Il prépare chaque semaine ses charcuteries fraîches, pour le plus grand bonheur des gourmands.

Et enfin, il y a Olivier Couavoux, producteur de porc dans la région de Roanne, qui élève sa centaine de cochons en famille, afin de pouvoir produire le meilleur de la charcuterie sans nitrite avec sa viande de porc fermière.

Ces 3 petits producteurs ont chacun leurs méthodes de travail et une exploitation qui leur correspond mais se retrouvent sous un point commun : l’amour de leur métier.

Les bienfaits de la viande de bœuf séchée

Les bienfaits de la viande de bœuf séchée

Les différentes sortes de viande de boeuf séchée. Depuis quelques années, la viande de boeuf séchée arrive en France : Biltong, bresaola ou l’incontournable viande des Grisons sont devenus indispensables lorsque l’on parle de charcuterie.

La viande de boeuf séchée serait-elle en passe de détrôner le saucisson à l’apéro ? Nous n’en sommes pas encore là. Etant plus habitués à des charcuteries plus grasses souvent à base de viande de porc. Pourtant le boeuf séché à tendance à être meilleur pour la santé. Il est même utilisé pour cuisiner… Allez, on vous dit tout !

Nous avons sélectionné 5 spécialités de viande de boeuf séchée, provenant chacune d’un pays différent :

  • Viande des Grisons, spécialité suisse
  • Bresaola, spécialité italienne
  • Cecina, spécialité espagnole
  • Biltong, spécialité sud-africaine
  • Pasterma, spécialité arménienne

Quels sont les bienfaits de la viande de bœuf séchée ?

La viande des Grisons

C’est tout d’abord la charcuterie que l’on retrouve le plus en France. Elle est fabriquée à base d’un morceau de la cuisse de boeuf : Le tende de tranche.

Elle tire son nom du canton des Grisons en Suisse d’où provient la viande. Elle bénéficie d’ailleurs d’une IGP, Indication Géographique Protégée en Suisse. Eh non, le grison n’est pas une nouvelle espèce d’animal !

La viande des Grisons est préparée tout simplement en mélangeant la viande avec du sel, du poivre, des herbes des Alpes et des épices. Sa forme rectangulaire dont on a l’habitude, vient des différents pressages de la viande pour en faire sortir l’eau au cours de sa préparation.

La Bresaola

La bresaola ou bresaola della Valtelina est originaire d’Italie et plus particulièrement de Lombardie. Elle bénéficie aussi d’une IGP qui garantit qu’elle vient bien d’Italie (c’est la seule charcuterie italienne à base de boeuf).

La bresaola est très similaire à la viande des Grisons, elle est d’ailleurs aussi préparée à base de morceaux de la cuisse de boeuf. La viande est mélangée avec du sel, du poivre et des épices et est séchée pendant 2 à 4 mois.

La cecina

La cecina de Leon est un jambon de boeuf fumé originaire de la province de Leon, en Espagne. Elle a aussi une IGP et est produit exclusivement dans la province de Leon.

Elle se prépare, tout comme les spécialités précédentes, à base de morceaux de boeuf issus des pattes et est marinée avec des épices.

Par ailleurs, la différence par rapport aux autres viandes de boeuf séchées est que la cecina est fumée pour lui donner toute sa saveur. Après avoir été salée, puis marinée, elle est fumée, juste avant le séchage, au bois de chêne. Grâce au sel et au fumage, cela lui permet de se conserver naturellement sans ajout de produits chimiques.

Découvrez le système Temps Gourmand

Le biltong

Spécialité sud-africaine de boeuf séché, le biltong n’est pas considéré comme une charcuterie mais plutôt comme un en-cas. Le rond et le gîte de noix sont les morceaux utilisés pour faire le biltong. Le boeuf est mariné dans des épices puis séché avant d’être coupé en petits morceaux et mangé en guise de snack.

De plus, Les Trois Frères Biltong vous proposent de découvrir cette spécialité de viande séchée dans sa version originale à la coriandre, ou encore ail et chili, spicygraines de moutarde ou thym et romarin.

La pasterma

La pasterma est une spécialité arménienne faite à partir de morceaux de la côte de boeuf ou du filet, cela change selon les recettes. Ainsi, une fois la viande salée, elle est recouverte d’un mélange d’épice, le chémène, composé d’ail, cumin, poivre, paprika et de fenugrec ( qui est une plante ). Le tout forme une pâte dont la viande est recouverte puis mise à sécher.

Les bienfaits de la viande de bœuf séchée

D’ailleurs, la viande de boeuf séchée à quelques avantages qui la rendent meilleure pour la santé que la charcuterie traditionnelle :

  • Elle est remplie de protéine puisque ce n’est que de la viande rouge et des épices
  • Elle est moins calorique et moins grasse, les morceaux de viandes choisis sont maigres et ne contiennent pratiquement pas de gras.
  • Elle est facile à conserver : le séchage de la viande a été l’une des premières façon de conserver la viande.
  • En la protégeant dans un linge en coton une fois entamée et en la plaçant dans le réfrigérateur vous pouvez la garder quelques jours, pour pouvoir la déguster petit à petit.

Enfin, utiliser la viande séchée autrement qu’à l’apéro Temps Gourmand a imaginé quelques recettes gourmandes pour utiliser la viande de boeuf séchée en cuisine, en plus de la déguster à l’apéritif.

Pourquoi faudrait-il que nous soyons tous flexitariens ?

Pourquoi faudrait-il que nous soyons tous flexitariens ?

Découvrez pourquoi faudrait-il que nous soyons tous flexitariens ? Découvrez le flexitarisme, régime semi-végétarien qui privilégie les produits de qualité.

Et si nous étions déjà tous flexitariens ?

Entré dans l’édition 2018 du Petit Robert, le flexitarisme, en quelques mots, désigne un régime alimentaire semi-végétarien. Beaucoup d’entre nous appliquons déjà ce régime, sans pour autant le qualifier ainsi.

D’ailleurs, hormis le terme, ces habitudes alimentaires n’ont rien de nouvelles : Les générations précédentes mangeaient moins de viande et de poisson. Par souci de goût, de qualité des produits. Ou encore pour faire un geste pour l’environnement, la consommation de viande en France baisse un peu plus chaque année.

Le flexitarisme, qu’est-ce que c’est ?

C’est un régime alimentaire avec moins de produits animaux, pour privilégier des viandes de producteur et du poissons frais de meilleure qualité, gustative, nutritive et environnementale.

Au delà de la seule question du goût et de la qualité, d’autres enjeux rentrent en compte :

  • En réduisant notre consommation, notamment de viande, nous encourageons des élevages plus vertueux,
  • Nous participons à la sauvegarde de l’environnement en achetant de la viande de petites exploitations agricoles moins polluantes que les gros élevages,
  • Nous faisons un geste pour notre santé avec une viande plus nutritive et plus saine.

De plus, en consommant moins de viande et de poisson, on augmente la part de légumes (dont les légumes secs) et produits végétaux ( graines, céréales, …) dans nos repas. On diminue la quantité de produits transformés. C’est un équilibre plus sain pour notre corps : On ne se prive de rien et on mange mieux.

Devenir flexitarien, c’est difficile ?

A moins que vous ne mangiez de la viande 7 jours sur 7, honnêtement non ! C’est une habitude alimentaire assez flexible comme son nom le laisse entendre. Et finalement assez proche de notre quotidien.

Cela ne doit pas devenir une source d’angoisse où l’on se dit chaque jour : “Il faut que je mange le moins de viande possible parce que je suis flexitarien”.

Par ailleurs, oubliez les mots qui définissent cette pratique si vous vous sentez contraints et que vous n’avez pas envie d’être “rangé” dans une case, et faites-le à votre goût et à votre rythme.

L’idée est de ne consommer que des viandes et poissons, de bonne voire d’excellente qualité. On en mange ainsi moins. D’abord parce que le besoin en diminue, et ensuite pour maintenir notre budget alimentaire.

En l’achetant chez le petit producteur du coin, en faisant attention à la provenance de votre viande, en s’intéressant aux méthodes d’élevage et d’alimentation des animaux…

Pour le poisson:

En limitant les poissons sauvage pour éviter de participer à l’extinction de certaines espèces dans leur milieu naturel, en privilégiant les petits élevage où l’on respecte l’animal, et si vous avez la chance de vivre dans une région où il y a du poisson frais à proximité, prenez du poisson de chez vous !

Pour la viande :

L’idéal est de manger 3 à 4 repas par semaine composés de viande ou poisson, le reste du temps on peut faire des pâtes, des tartines gourmandes, des salades, des légumes secs comme les lentilles ou les haricots rouges, sources de protéine et surtout on réduit ou même on évite les produits transformés qui contiennent beaucoup plus de gras, sucre et sel en plus d’additifs néfastes pour la santé.

Pour le fromage :

Le fromage étant aussi un produit animal, vous pouvez aussi en améliorer la consommation en privilégiant par exemple les fromages AOP/AOC qui certifient le respect du producteur, de la nature et des animaux comme le pélardon ou les fromages fermiers.

En réduisant la viande et le poisson dans vos menus de la semaine, cela coûte moins cher et vous pouvez donc mettre un petit peu plus pour vous faire plaisir avec une bonne viande fermière ou un bon poisson.

Découvrez le système de Temps Gourmand

Etre flexitarien, est-ce vraiment un régime bon pour la santé ?

Si vous vous demandez si vous n’allez pas manquer de protéine avec ce type de régime. Ou faire attention à trouver des protéines végétales, etc. Rassurez-vous, toutes les études démontrent que nous consommons bien plus de protéines que notre organisme n’en a besoin.

Les recommandations pour un adulte en bonne santé disent moins de 1g/kg et par jour. Pour une femme de 50 kilos, cela fait 48 grammes de protéine par jour. Cela représente un demi steak, une petite entrecôte, une tranche de jambon blanc fermier, un blanc de poulet ou 4 tranches de saucisson.

Pour un grand costaud de 100 kilos, on est, comme seule protéine quotidienne à une entrecôte ou 2 oeufs, une soupe de lentilles, et 50g de fromage. Enfin bref, en ne mangeant de la viande ou du poisson que quelques fois dans la semaine, il est probable que vous soyez toujours au dessus de vos besoins quotidiens.

Pourquoi avons-nous tendance à être flexitariens sans le savoir ?

Simplement car nous mangeons de moins en moins de viande en France. Sans forcément nous en rendre compte. Beaucoup d’entre nous achètent déjà moins de viande ( et de poisson ), préférant privilégier la qualité à la quantité.

Nous sommes peu à peu tous conscients de ce qu’implique acheter ses produits en grande surface. Nous privilégions les petits producteurs, dont il est facile de connaître l’origine de la viande/poisson et les méthodes d’élevage.

D’ailleurs, en achetant moins, on privilégie le goût, le travail des producteurs et paysans, l’environnement avec des produits qui font moins de trajet. Des élevages plus petits donc moins polluants et surtout notre santé, en consommant des produits où il n’y a pas de produits chimiques ni additifs alimentaires ajoutés ( charcuterie sans nitrite par exemple ).

Enfin, tout le monde peut améliorer sa consommation de produits animaux, en choisissant des produits artisanaux, de qualité, sains et de proximité.

Retrouvez nos recettes gourmandes, idéales pour un menu flexitarien :