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Pourquoi faudrait-il que nous soyons tous flexitariens ?

Publié le : 24/01/2018 12:00:55
Catégories : Manger sain Rss feed

Pourquoi faudrait-il que nous soyons tous flexitariens ?

Et si nous étions déjà tous flexitariens ?

Entré dans l’édition 2018 du Petit Robert, le flexitarisme, en quelques mots, désigne un régime alimentaire semi-végétarien. Beaucoup d’entre nous appliquons déjà ce régime, sans pour autant le qualifier ainsi.

D’ailleurs, hormis le terme, ces habitudes alimentaires n’ont rien de nouvelles : Les générations précédentes mangeaient moins de viande et de poisson. Par souci de goût, de qualité des produits, ou encore pour faire un geste pour l’environnement, la consommation de viande en France baisse un peu plus chaque année.

Le flexitarisme, qu’est ce c’est ?

C’est un régime alimentaire avec moins de produits animaux, pour privilégier des viandes et poissons de meilleure qualité, gustative, nutritive et environnementale.

Au delà de la seule question du goût et de la qualité, d’autres enjeux rentrent en compte :

  • en réduisant notre consommation, notamment de viande, nous encourageons des élevages plus vertueux,
  • nous participons à la sauvegarde de l’environnement en achetant de la viande de petites exploitations agricoles moins polluantes que les gros élevages,
  • nous faisons un geste pour notre santé avec une viande plus nutritive et plus saine.

En consommant moins de viande et de poisson, on augmente la part de légumes (dont les légumes secs) et produits végétaux ( graines, céréales, …) dans nos repas et on diminue la quantité de produits transformés. C’est un équilibre plus sain pour notre corps : on ne se prive de rien et on mange mieux.

Devenir flexitarien c’est difficile ?

A moins que vous ne mangiez de la viande 7 jours sur 7, honnêtement non ! C’est une habitude alimentaire assez flexible comme son nom le laisse entendre, et finalement assez proche de notre quotidien.

Cela ne doit pas devenir une source d’angoisse où l’on se dit chaque jour “il faut que je mange le moins de viande possible parce que je suis flexitarien”.

Oubliez les mots qui définissent cette pratique si vous vous sentez contraints et que vous n’avez pas envie d’être “rangé” dans une case, et faites-le à votre goût et à votre rythme.

L’idée est de ne consommer que des viandes et poissons, de bonne voire d’excellente qualité. On en mange ainsi moins, d’abord parce que le besoin en diminue, et ensuite pour maintenir notre budget alimentaire.

En l’achetant chez le petit producteur du coin, en faisant attention à la provenance de votre viande, en s’intéressant aux méthodes d’élevage et d’alimentation des animaux…

Pour le poisson, en limitant les poissons sauvage pour éviter de participer à l’extinction de certaines espèces dans leur milieu naturel, en privilégiant les petits élevage où l’on respecte l’animal, et si vous avez la chance de vivre dans une région où il y a du poisson frais à proximité, prenez du poisson de chez vous !

L’idéal est de manger 3 à 4 repas par semaine composés de viande ou poisson, le reste du temps on peut faire des pâtes, des tartines gourmandes, des salades, des légumes secs comme les lentilles ou les haricots rouges, sources de protéine et surtout on réduit ou même on évite les produits transformés qui contiennent beaucoup plus de gras, sucre et sel en plus d’additifs néfastes pour la santé.

Le fromage étant aussi un produit animal, vous pouvez aussi en améliorer la consommation en privilégiant par exemple les fromages AOP/AOC qui certifient le respect du producteur, de la nature et des animaux comme le pélardon ou les fromages fermiers.

En réduisant la viande et le poisson dans vos menus de la semaine, cela coûte moins cher et vous pouvez donc mettre un petit peu plus pour vous faire plaisir avec une bonne viande fermière ou un bon poisson.

Découvrez le système de Temps Gourmand

Etre flexitarien, est-ce vraiment un régime bon pour la santé ?

Si vous vous demandez si vous n’allez pas manquer de protéine avec ce type de régime, ou faire attention à trouver des protéines végétales, etc, rassurez-vous, toutes les études démontrent que nous consommons bien plus de protéines que notre organisme n’en a besoin.

Les recommandations pour un adulte en bonne santé disent moins de 1g/kg et par jour. Pour une femme de 50 kilos, cela fait 48 grammes de protéine par jour. Cela représente un demi steak, une petite entrecôte, une tranche de jambon cuit, un blanc de poulet ou 4 tranches de saucisson.

Pour un grand costaud de 100 kilos, on est, comme seule protéine quotidienne à une entrecôte ou 2 oeufs, une soupe de lentilles, et 50g de fromage. Enfin bref, en ne mangeant de la viande ou du poisson que quelques fois dans la semaine, il est probable que vous soyez toujours au dessus de vos besoins quotidiens.

Pourquoi avons-nous tendance à être flexitariens sans le savoir ?

Simplement car nous mangeons de moins en moins de viande en France. Sans forcément nous en rendre compte, beaucoup d’entre nous achètent déjà moins de viande ( et de poisson ), préférant privilégier la qualité à la quantité.

Nous sommes peu à peu tous conscients de ce qu’implique acheter ses produits en grande surface, et nous privilégions les petits producteurs, dont il est facile de connaître l’origine de la viande/poisson et les méthodes d’élevage.

En achetant moins, on privilégie le goût, le travail des producteurs et paysans, l’environnement avec des produits qui font moins de trajet, des élevages plus petits donc moins polluants et surtout notre santé, en consommant des produits où il n’y a pas de produits chimiques ni additifs alimentaires ajoutés ( charcuterie sans nitrite par exemple ).

Tout le monde peut améliorer sa consommation de produits animaux, en choisissant des produits artisanaux, de qualité, sains et de proximité.

Retrouvez nos recettes gourmandes, idéales pour un menu flexitarien :

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